Féodora Sixste
— Développe un imaginaire si proche de nous qu’il en devient étrange comme un OVNI.

Son parcours
en quelques mots.
Féodora Sixste est le nom d’une expérience littéraire parmi d’autres qui tente de faire exister le texte par lui-même au-delà des individualités, des étiquettes, des notoriétés, des marques.
Durant l’antiquité et le Moyen-âge, notre espèce s’est transmise des mots célèbres, des histoires, des textes sans se soucier de leur auteur. Pourquoi ne pas partager une image ou une formule en assumant l’anonymat et l’oubli ?
Féodora Sixste et ses soeurs et frères de clavier ( Voclain, Fontanel, Poirier, Lecoq, Hingault, Durrain, Maucourant, Almanzor, Barbazanges, … ) ne sont que pseudos de circonstances, tels différents moi de l’humain. La notion d’auteur, récente dans l’histoire de l’humanité n’est elle pas aussi un carcan qui limite l’horizon d’attente pour le créateur comme le lecteur ? Que le texte circule et résonne à travers d’autres consciences, n’est-ce pas le plus important ?
Chez flash
fiction.
Bibliographie de Féodora Sixste
Ses autres publications.
Nouvelles ou extraits :
— Madame Robinson (Abandon de poste – éd. Antidata, sous le pseudonyme de Lény Georges), 2025
— Le Handicap de Papa (Bigornette n°58, sous le pseudonyme d’Agénor Lecoq), 2025
— Boucles d’argent (Restes HS n°1, sous le pseudonyme de Bastien Voclain), 2025
— Une conjuration (Lufthunger Pulp n°3, sous le pseudonyme d’Herminien Hingault), 2024
— Vains écrivains de province (Restes n°1, sous le pseudonyme de Pierre Fontanel), 2024
— La cité radieuse irradiée (L’Ampoule n°14, sous le pseudonyme de Louis Poirier), 2023
Poèmes :
— Ray man (Le Soc* n°9, sous le pseudonyme d’Almanzor), 2024
— La civilisation des lumières (Le Soc* n°10, sous le pseudonyme d’Almanzor), 2024
— Vieux sac (Le nouveau décadent n°4, sous le pseudonyme d’Almanzor), 2023
— Airain éreinté (Pierres d’encre n°12, sous le pseudonyme de Louis Poirier), 2023




